Blog
Après une fin d’année 2024 marquée par le début du procès de l’assassinat de Samuel Paty, professeur d’histoire-géographie, et la recrudescence des attaques dans les écoles, collèges et lycées, les regards se sont tournés vers les dispositifs de prévention et de sécurité pour les établissements scolaires et les établissements recevant du public. La thématique de 2025 ne fait pas exception et sonne tristement les 10 ans des attentats de Janvier et de Novembre 2015 à Paris. Une actualité de commémoration et pleine d’enseignements sur la place de la mise en sûreté dans notre société. De ces évènements tragiques, des actions ont vu le jour dans le but de renforcer la sécurité et de se préparer en cas d’incidents ou d’attaques. L’actualité retient donc 2 mots d’ordre : prévention & alertes.
Au sein d’une ligne de production, les différents postes sont de plus en plus automatisés pour améliorer la rentabilité et la productivité d’une entreprise. Les employés doivent donc suivre un enchaînement d’étapes précis, tout en suivant et respectant leurs horaires de travail, le tout en toute sécurité.
Les oscillateurs sont des composants indispensables pour les mécanismes de synchronisation temporelle. Ce sont eux qui marquent le passage du temps et font la qualité des horloges d’un système. Plus un oscillateur est précis et moins l’horloge se décalera dans le temps. Il n’existe cependant pas un type d’oscillateur idéal pour tous les cas de figure.
Il est aujourd’hui rare de trouver une application qui implique qu’une seule machine. La plupart des tâches réalisées impliquent la communication entre plusieurs équipements. Dès lors que des machines doivent communiquer entre elles, il est important que leurs horloges soient synchronisées pour qu’elles puissent s’accorder sur l’ordre et la durée des évènements.
La synchronisation temporelle est très importante pour des applications industrielles de nombreux secteurs. Le secteur de l'énergie ne fait pas exception. L'utilisation d'un temps précis et fiable est nécessaire pour améliorer la fiabilité, la sécurité, prédire et prévenir les pannes, facturer la consommation, ainsi que tester et vérifier le fonctionnement des dispositifs de protection dans les systèmes de production et gestion de l’énergie.
Dans le domaine de la sécurité, la vidéosurveillance est cruciale pour la protection des biens et des personnes. Cependant, pour que les enregistrements vidéo soient fiables et admissibles en justice, il est essentiel qu’ils soient horodatés de manière précise et synchronisée. Pour remplir cet objectif, l’utilisation de serveurs de temps est nécessaire.
Pannes et défaillances sont inéluctables pour les réseaux et équipements. C’est également le cas pour les mécanismes de synchronisation temporelle sur lesquels reposent divers services et applications. S’il est impossible de rendre un réseau totalement tolérant aux pannes, il est possible, avec une bonne planification, de le rendre résistant à un nombre conséquent de défaillances.
Le concept de Zero Trust Network, apparu en 2010, présente une nouvelle manière de penser la sécurité des réseaux informatiques. Il s’oppose à la vision classique qui consiste à maintenir les attaquants à l’extérieur du réseau, et qui fait de l’intérieur du réseau une zone assez peu sécurisée. Avec cette vision plus ancienne, une fois qu’un attaquant a réussi à pénétrer le réseau, il devient difficile de le suivre et de l’empêcher d’accéder à l’intégralité des ressources.
A partir de 2025, une nouvelle directive de cybersécurité (NIS 2) entrera en vigueur. Applicable en France et en Europe, ce texte promet un durcissement des obligations pour les entreprises avec de nouvelles exigences pour la protection des données et la mise en conformité. Une des nouveautés avec la réglementation NIS 2 (SRI 2 - Sécurité des Réseaux et des systèmes d’Information en français) est l’élargissement du périmètre de son application incluant ainsi plusieurs milliers d’organisations et une estimation de 160.000 institutions en Europe. Face à la recrudescence de la cybercriminalité, cette nouvelle application de la réglementation vise à renforcer la protection des systèmes d’information, des réseaux informatiques et des données.